heures me rejouer le chant désespéré des Saint-Luciens,
mais Dunstan veut à tout prix que je lui parle de Bill Gates, croisé à
Bruxelles quelques mois auparavant. Dunstan est fasciné par Bill Gates. Il ne rêve
que d’une chose : vendre ses toiles sur l’Internet. Vient l’heure de
se séparer. Je lui demande une dédicace. Il réfléchit longuement avant d’écrire :
« Good will survive. »
Bill Gates, lui, avait écrit : « Good
luck with computers. »
Le rapprochement est tentant. Le bien survivra si
on a de la chance avec les ordinateurs ? Mmouais… La chance aura peut-être
besoin d’un petit coup de main !

